Cette année, il y a eu…

  • Un diagnostique très attendu…

  • Une reprise timide, certes, mais bien réelle de la lecture.

  • Des gelées et des grosses chaleurs qui ont accablé mon petit lopin de terre ^^; et une squatteuse qui vient régulièrement gratter les vers de terre.

Oui, c’est un peu le bazar chez moi 😉

  • De belles découvertes de la blogosphère

  • Mon anniversaire ! J’ai été couverte de cadeaux, merci encore !

  • Un chouya de DIY (je suis tellement nulle ah ah 😆 )

  • Une plongée sans complexe dans le monde des dolls… Attention, photos pourries !

  • Un adieu à l’emploi que j’exerçais depuis 8 ans… Adieu téléphone et agrapheuse !

  • Et une rentrée à l’école !

  • Quelques craquages… Dont une teinture blonde XD et un délire devant Woinic avec les potes.

Un renouveau de l’écriture pour moi, qui n’écrivait jusque là que de petites fanfictions sans envergure. Je suis vraiment, vraiment contente d’écrire pour ce blog, de partager des choses avec vous. Je suis surprise d’avoir réussi à tenir (à peu près) le rythme, je n’y croyais pas un instant, et j’espère continuer encore longtemps !

Dans l’ensemble, 2017 fut pour moi une belle année comparées au précédentes : une année pleine de rebondissements, de changements et de décisions. Oh, y en a eu des galères, plein même ! Mais pour une fois dans ma vie, je préfère ne garder que le meilleur de ces douze derniers mois passés aussi en votre compagnie.

A très bientôt, avec tous mes vœux pour 2018 ❤

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Notre (nouveau) Noël

Et ben j’aurai mis des années, mais ça y est, je crois que j’ai eu gain de cause !

Alors non, j’ai pas annulé Noël, mais cette année, entre mes 30 ans, quelques prises de conscience assumées et mon enfant, j’ai décidé que je disais stop !

Noël, je t’aime, moi non plus

Cela faisait des années que je rechignais à Noël, le départ pour l’interminable dîner était toujours sujet à de grosses engueulades et à des « J’y vais pas ! » catégoriques de ma part qui font clairement sortir mon mec de ses gonds. Comme il dit :

« Mais ça fait 10 ans que ça dure ces conneries ! »

Et oui. Parce qu’au début, Noël, on le fêtait tous les deux en amoureux, chez ses parents ou les miens. C’était un beau moment. Le 25 était fatalement un marathon insupportable mais comme en plus on était lycéens, on s’accommodait tant bien que mal de cette tournée des Grands Ducs qui n’en finissait jamais entre les cousins, les grands-parents, les tontons et les tatas.

Puis on est devenus adultes, on est entré dans la vie active, et je ne sais plus à quel moment mais la donne a changé. Il fallait être impeccable, souriant, heureux, à l’heure et cramer notre petit salaire en babioles car « moi je fais des cadeaux à tout le monde ». Du coup, lecteur, si comme moi tu es du genre hyper à l’aise en société, tu te tais et tu te conformes. Tu prends sur toi, jusqu’au jour où ça + ça + ça… Ça fait boum dans ta tête. Et les engueulades avant chaque anniversaire/Noël ont commencées.

La question qui fâche : le budget

L’année dernière, je vous l’avais raconté, j’avais réussi à faire stopper les cadeaux « entre adultes » de mon côté. Genre entre les enfants de la compagne de mon père et nous, coucou famille recomposée ! On s’échangeait des boîtes de chocolat, ça n’avait aucun intérêt à part nous coûter de l’argent alors qu’on était tous un peu juste.

Cette petite somme d’argent a été redistribuée dans les cadeaux des enfants, et on a divisé le nombre de cadeaux (beaucoup), de dépenses (un peu) et d’énervement. L’année dernière, on a quand même réussi à gérer malgré les 36 personnes sur notre liste. Heureusement, mon compagnon vit bien de son art, ça nous a permis de nous en sortir bien mieux que les autres années. *Attention râlage ON* Nan mais 36 personnes quoi, c’est de la folie furieuse ! Va trouver 36 cadeaux qualitatifs pour moins de 10 €. Tu peux pas, t’as quand même quasiment 400 boules qui partent. Et puis si tu veux faire un truc un peu plus qualitatif à ta maman ou ton chéri, c’est mort *Râlage OFF*

Vous l’avez compris, non seulement j’ai le porte-monnaie en peau de hérisson mais mes petits revenus ne me permettaient pas d’assurer correctement et j’avais l’impression de radiner et de ne pas être à la hauteur. Gênance extrême. Du coup, ça fait deux ans qu’avec mon chéri, on a bidouillé des petits paniers garnis avec du grignotages, comme des bières du coin, des terrines et des confiseries. Quelque chose qui ne m’assassinait pas financièrement et qui n’irait pas encombrer une étagère puisque c’était consommable. Et on a été suivis, à notre grand bonheur ! Cette année, on a fait un pas de plus en avant contre cette surabondance en réclamant la même chose du côté de sa famille à lui, pour pouvoir faire de vrais beaux cadeaux aux petits plutôt que des babioles.

Pour info, j’adore ce youtubeur que j’ai découvert y a quelques temps et il me fait trop rire, je pense que c’est mon frère et qu’on a été séparés à la naissance. 😆

 

Et si on changeait un peu notre Noël  ?

Sur la blogo, j’ai vu que je n’étais pas la seule à me tourner vers un Noël avec moins de cadeaux, voire même sans cadeau ! L’idée de Noël, c’est de se retrouver et de partager, du coup, on peut effectivement se passer de présents hors de prix. Bien sûr, j’essaye de faire un joli cadeau à mes parents et à mon homme, mais je ne me saigne plus aux 4 veines par obligation sociale comme j’ai pu le faire en rongeant mon frein en pensant à cet argent englouti dans des cadeaux bas de gamme « obligatoires ».

Pourtant, moi, je suis loin, mais alors très loin de faire partie des décroissants hein ! Je ne suis pas et ne serai jamais minimaliste (même si j’aimerai bien) mais le too much de Noël, je n’en pouvais plus. C’était un gros moment de malaise pour moi que celui de la distribution et de l’ouverture des cadeaux. En plus, franchement, s’offrir des boîtes de chocolats à contrecœur en lorgnant sur son découvert, ça n’a rien de très gai…

Et bien cette année, pour la première fois depuis longtemps, j’aborde Noël sereinement.

Parce qu’enfin, nous (mon homme et moi) avons pris notre courage et nos cojones à deux mains pour dire stop. On y a mis les formes, on a laissé l’idée s’installer pendant 1 an mais là, ça y est, nous y sommes.

Et Ô surprise ! Personne n’a l’air d’être traumatisé.

Je me fiche de ne rien recevoir ou presque lors de cette soirée dans la famille de mon compagnon. Ce qui importe, c’est que je vais passer une belle soirée entourée de gens que j’aime, que je vais aller courir en escarpins (ou en baskets) après le Père Noël dans les rues glaciales du village le temps que les lutins disposent les cadeaux au pieds du sapin et admirer la joie des petits quand on rentrera le nez et les joues rougies par le froid. Et ça, ça vaut quand même toutes les boîtes de chocolats du monde.

Mais pas tous les schokobons. Quand même, faut pas déconner !

Bref, pour la première fois depuis longtemps, j’ai l’impression d’avoir trouvé ce que Noël devait être pour moi.

Et vous, votre Noël, il est comment ? Sobre ou extravagant ? A paillettes ou en baskets ?

En solo ? En famille ? En boîte de nuit ?

Quel qu’il soit, je vous souhaite de passer un super moment. 🙂

Ce que j’ai fait de mes vacances…

Helloooo ! Allez, petit article racontage de laïfe, parce que j’aime bien !

Alors, je termine péniblement mes trois semaines de vacances estivales dans mon Winterfell local, où Dieu merci, il n’a pas fait les chaleurs caniculaires du mois de Juin. Ouf, on respire !

J’avais tellement plein de choses de prévues que j’ai même édité un petit planning fait maison où on a noté ce qu’on devait faire avec l’homme. A la base, le programme, c’était bien chargé les premiers jours, petite virée en bord de mer, puis tourisme local sur la deuxième et troisième semaine avec les corvées habituelles ménage/lessives étalées sur 2 ou 3 jours histoire de ne pas faire que ça.

Mais nous sommes of course infoutus de respecter un planning, même s’il est affiché en gros dans la cuisine, rahlala.

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On y fait quoi, à Berck ?

On y flâne, ma foi !

Située sur la Côte d’Opale à environ 3 heures de Paris, Berck accueille de longue date un tourisme… Médical ! Beaucoup de gens vont y faire soigner leurs affections respiratoires, et l’air du littoral est particulièrement sain.

Un centre-ville accessible à tous

Ce que j’ai notamment apprécié à Berck, c’est qu’il y a beaucoup de personnes différentes : des familles, des jeunes, des vieux, et beaucoup de personnes en fauteuil ou à mobilité réduite. Du coup, quand tu dis que tu as un enfant handicapé, personne ne te regarde (ou ne le regarde lui) comme un bête curieuse, quand bien même son handicap n’est pas forcément visible au premier coup d’œil. C’est appréciable, quelque part.

Niveau accessibilité, j’ai remarqué que quasiment toutes les boutiques ou lieux parcourus étaient à peu près adaptés. Je trouve ça vachement bien, il serait temps que ça se démocratise. Dans ma ville, entre les exigences des Bâtiments de France et l’exiguïté de certains locaux tout justes praticables quand tu marches sur tes deux pieds, la mise aux normes est soit du domaine de l’impossible, soit extrêmement coûteuse. Et il y a tous ceux qui ne s’en préoccupent tout simplement pas.

Je ne pense pas non plus que tous ces aménagements aient été faits de grandeur de cœur hein, mais une grosse population de Berck venant s’y faire soigner entre l’hôpital maritime et le centre de réadaptation, le centre-ville a dû s’adapter, et de ma fenêtre, je trouve ça bien. Du coup, si vous vous y rendez à l’occasion, ne vous étonnez pas de voir se côtoyer vélos et fauteuils roulants sur la route, c’est normal.

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Une virée en bord de mer avec un bout de chou autiste, ça s’passe comment ?

Je suis enfin en vacances, et (attention gros scoop) je n’aime pas trop quitter mon chez-moi. Hyper casanière, j’ai pourtant un énorme faible pour la mer. Ça me dépayse et ça me ressource, j’ai l’impression que mes poumons se déplient et que mes yeux se décollent.

Alors entre le boulot (prenant), les finances (qui sont ce qu’elles sont), le Poulpy (qu’on essaye de ne pas trop perturber) et notre trio infernal de bestioles, c’est vrai qu’on n’est pas forcément super enclins à partir. Et même si j’ai la chance d’avoir de la famille et un hébergement gratuit dans le Var, me taper 12 heures de route en pleine cagna pour me retrouver sous le soleil écrasant de Provence et sa marée humaine, ça me fait moyen fantasmer.

Surtout que c’est juste la canicule là-bas en ce moment, je me liquéfierai jusqu’à disparition totale. Glamour !

Mais la mer ah… La mer ! Un amour que je tiens d’ailleurs de la mienne, de mère.

Du coup, pour changer d’air et d’atmosphère, on essaye au moins une fois par an de se faire une virée en bord de mer, du côté de Berck pour le moment.

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Mojito dégueu du soir… & sorbet à la poire !

Coucou les gens !

Comme vous avez pu (ou pas) le constater, j’ai complètement loupé mon créneau de postage du vendredi.

Ce week-end ayant été chargé en ascenseurs émotionnels, j’ai soigné mes overreactions et mes envie de sauter du haut d’un trottoir par du sorbet à la poire et un mojito tout dégueu fait à l’arrache avec un Mister Freeze au citron dedans paske j’avais pas de glaçon. Ma vie est un sketch. Le titre de cet article est donc un hommage à ma folie.

Je devais rebondir sur l’actu et vous parler vaccins, ou blablater sur une énième série que je viens de terminer et que j’ai trouvé cool (Riverdale, pour ne pas la nommer), ou vous causer de ma rupture conv’ qui est en bonne voie ou encore des collections parfaitement inutiles et complètement chelous que j’ai commencé. J’ai temporisé un peu mes pics de tension avec de la lecture, notamment un livre de ma box littéraire, et de fictions originales aussi qui m’ont fait voyager à l’autre bout du monde, mais ça je vous en parlerai très bientôt ! 😉

Comme je ne me décide pas malgré ce choix dantesque, je partagerai juste avec vous ma grande joie et ma fierté : mon petit garçon va être scolarisé à la rentrée alors même que l’AVS manque à l’appel puisque la MDPH est complètement overbookée et que nous n’aurons peut-être aucune réponse avant Novembre, voire Décembre 2017.

L’école de notre quartier a accepté de nous recevoir, et après  cette rencontre, la directrice a proposé de lui faire une petite heure de test en classe qui s’est super bien passée (oui, mon fils est un malin, il fait sa rentrée en Juillet ah ah). Le contact a été super agréable, Bébé Poulpy a pu découvrir l’école, et a première vue, il en est ravi. Et nous aussi !

Voilà, c’était juste un tout petit article sans grande importance, mais le rythme s’accélère sur certaines démarches et malgré les vacances qui approchent (je compte les jours), je ne serai peut-être pas très présente d’ici là.

Je rêve de me rouler dans l’herbe toute neuve de mon jardin avec un bon bouquin…

Ah, j’en rêve !

Lire : un peu, beaucoup, passionnément… Pas du tout !

Ah la lecture… Le passe-temps favori de mon enfance, avec les Polly Pocket et les Barbies !

Fille unique un peu solitaire (lire asociale), je jouais beaucoup toute seule, ce qui m’a sans doute aidé à développer mon imagination aussi malade que délirante. Bon, j’exagère, j’avais pas mal de copains avec qui j’ai passé mon enfance à collecter cerises et vers de terre dans les jardins, et à lutter contre des pirates. J’étais  même plutôt sociable comparée à ce que j’allais devenir.

Le « Pas de télé dans la chambre » étant le mot d’ordre à la maison, il fallait bien passer le temps le soir, et mon temps, je l’ai passé à lire. Déjà petite, malgré mes gènes de marmotte, je lisais jusque tard le soir et je m’endormais la lumière allumée et le bouquin à la main.

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Le tatouage, un rêve de de gosse.

Comme le dernier article a bien plu, je continue sur ma lancée. ^^

J’ai su très jeune que je passerai sous les aiguilles. A dix ans, j’avais décrété que huit ans plus tard, je serais tatouée.  Je l’ai fait, c’était une évidence. La question ne se posait même pas. Je cherche encore pourquoi les tatouages me fascinaient depuis toute petite, sans doute le fait qu’ils soient là pour toujours y était pour quelque chose.

Il y avait quelques personnes qui en avaient dans mon entourage, mais des petites pièces, voire des tattoos fait maison à l’encre bleue, à une époque où on ne changeait même pas l’aiguille lorsqu’on tatouait des mari et femme. Oui, je sais, moi aussi j’en suis tombée par terre quand on m’a raconté ça.

Voilà pour la psychanalyse, rien de transcendant. La seule évolution a résidé dans le choix du motif. Bah oui, à l’époque, je voulais un p’tit-dauphin-bleu-à-paillettes (en option les paillettes), fatalement…

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