Oh, une revenante !

Qui ça moi ?

Ah ben oui !

Comme vous pouvez le constater, je suis toujours en vie ! Rejoice !

Les dernières semaines furent plutôt mouvementées niveau conneries administratives et scolaires, je vous ferais un petit florilège des perles de ces derniers jours ah ah. Mon fils vit sa vie, l’école est finie et moi j’suis au bout du rouleau ah ah.

J’ai de plus en plus de mal à gérer mon temps et ma maison, je vous avoie être complètement découragée devant l’ampleur de la tâche. l’organisation n’est pas mon fort et le Poulpy étant, comme chacun sait, sage comme une image, il est assez difficile de faire quelque chose  minutes d’affilée, que ce soit bidouiller un article, faire une vaisselle ou même ranger les jouets qu’il s’obstine à déverser partout dans la baraque.

Pour ma faciliter la vie, je dépanne un peu la famille en gardant les cabots, du coup, le joyeux bordel ambiant a encore un peu augmenter.

Bref, c’est Beyrouth.

Pour fêter ça, j’ai créé vite fait mal fait une page Facebook que j’ai un mal fou à alimenter, alors je pense qu’elle va rester en stand by. L’avantage, c’est que je l’ai liée avec mon compte Instagram et que du coup, j’ai le droit d’avoir un petit peu plus de fonctionnalité, comme les stats ou la mention « blog personnel » ce genre de babioles inutiles qui me remplissent pourtant de joie.  ^^;

Je pars bientôt en vacances et j’espère que ça va bien se passer et que ça me permettra de décompresser un peu, mais ce voyage est pour le moment une grosse source d’angoisse pour moi. Je ne pars pas seulement avec mon fils et son père, mais j’embarque aussi ma mère et un de mes cabots. J’angoisse de ouf que ça se passe mal, de perdre mon fils dans la foule, de ne pas dormir plusieurs jours d’affilée, etc etc…

L’angoiiiiiiiiiisse !!!

BREF !

Je ne sais pas si vous avez un peu une sorte d’endroit idéal où vous rêvez de vous réfugier quand ça commence un peu un déborder, une safeplace ou un palais intérieur. Mon endroit de rêve à moi, ce serait une cabane en bois près d’un lac ou de la mer. L’eau devant, la forêt autour et la cabane entre les deux, les pieds dans l’eau.

Du moment que j’ai de l’eau et des arbres, je suis contente.

Seule, avec juste des bouquins, de quoi écrire et ma fidèle game boy pour mes longues soirées. Ah, ça serait tellement cool.

Et vous, où rêvez-vous de vous évader une semaine ?

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Sursaut de printemps

Salut à vous mes p’tits clous !

J’espère que vous allez bien et que vous profitez de ce temps sublime !

Je pense qu’il est inutile de le préciser, mais une pause s’est imposée ah ah. Je suis beaucoup plus active sur Instagram si vous souhaitez m’y retrouver, sous le pseudo Syhdaal. Comme je vous le disais il y a quelques temps, j’aime beaucoup cette plateforme.

Je ne compte pas abandonner ce blog, bien que les apparences soient contre moi sur ce coup là. Le retour des beaux jours a eu raison du peu d’inspiration que j’avais et je passe plus de temps à trainer dans mon jardin que devant mon pc, ce qui est un agréable changement.

Ah, la verdure, les fleurs, les joulis joulis pipillons, les oiseaux qui chantent et les jours qui rallongent ! Le printemps est juste ma saison préférée. Bon, je déteste les pipillons pour info mais bref, ils ne gâcherons point mon bonheur.

Même les chauve-souris sont de nouveau de sortie, je les soupçonne d’avoir trouvé refuge dans mon grenier mais je n’y vois jamais rien. J’avoue que j’aimerai bien en voir une de près un de ces jours.

Mon prunus n’a pas fleuri très longtemps cette année et il s’est déjà paré de belle feuilles violacées, point de photo esprit sakura en fleur cette année, j’en ai bien peur !

Côté nouveautés, j’attendais avec impatience une commande de cheveux en nylon pour tenter un rerooting (une réimplantation) sur une Monster High et une Barbie. Je ne manquerai pas de vous tenir au courant, certainement plus du côté de Shy Garden. J’espère y arriver sans trop de casse, j’ai hâte d’essayer.

Ah, et je suis toujours penchée sur la fic de Zelda BOTW. Hm. Ça avance pas trop mal, ce sera plus une série de vignettes je pense, le format « décousu » me convient bien et je me perds moins en digression à rattacher mes bouts de fics.

Rah, j’sais pas vous, mais moi le printemps ça me donne toujours envie de regarder Totoro.

Désencombrer : le challenge !

Je suis quelqu’un de très conservateur et de très nostalgique. Je suis très (trop) attachée au passé, un trait de caractère qui m’empêche souvent de me concentrer sur l’avenir ou de profiter vraiment du moment présent.

J’essaye de m’améliorer car je suis consciente de ce défaut depuis toujours, mais dans ce monde où on court après le temps, mes souvenirs me font du bien. Bon, et ils me font du mal aussi, des fois.

Jeter ? Grand dieu, jamais !

Hyper conservatrice et très attachée à des objets qui pour moi ont une signification toute particulière alors qu’ils ne valent pas un clou, je stocke encore et encore depuis 30 ans. Le problème, c’est que j’ai juste énormément de ces objets. Des cadeaux, même moches ou que je déteste, reçus dans ma petite enfance (ou pas) que j’ai gardé au motif que « on ne jette pas un cadeau » . Des tas de petits bonhommes issus des anciennes collections des Kinder Surprises, type petits crocodiles ou hippopotames, des jouets collectés dans les tirettes à 1 franc… Ce genre de babioles m’encombre terriblement, surtout que j’adore les gadgets même si mes parents m’ont toujours encouragée à ne pas en acheter à tort et à travers. Je me dis aussi que d’un point de vue éco/conso, c’est pas terrible de s’encombrer de ce tas de merdouilles inutiles. [c’est mort, j’achète toujours plein de bêtises 😛 ]

Pire encore ! S’il y a bien une chose que je ne sais pas faire, c’est me séparer de livres, même de ceux que je déteste. J’ai donc réussi à me faire violence ces dernières années et à céder gentiment certains de mes livres qui n’avaient plus d’intérêt à mes yeux pour faire du vide. Et puis bon, soyons honnête, j’avais besoin de place et il y a peu de chance que le petit garçon que j’attendais alors s’intéresse un jour à mes quelques Barbie au Ski ou Fantômette (c’est faux, Fantômette déchire. Pis Barbie aussi, elle sait tout faire).

J’ai même viré des mangas achetés un peu au pif ou des séries pour lesquelles je n’avais plus aucun intérêt, comme Yamato Nadeshiko ou Vampire Knight.

Mais j’ai quand même souvent besoin d’un coup de main et d’un coup de pied aux fesses…

Et là, c’est soft. On voit encore le plan de travail quoi.

L’aide providentielle de l’Homme 😀

Mon copain est beaucoup moins sentimental et balance sans faire de chichis, j’ai donc souvent recours à ses services pour faire le tri. Avec lui, je me suis bien améliorée et je me pose maintenant sérieusement la question de savoir si je tiens vraiment à un objet avant de le garder. J’utiliserai bien la fameuse méthode Konmari à me demander si c’est utile, mais ils sont tous inutiles oh oh.

Du coup, j’ai réussi à me débarrasser de plein de choses, que ce soit des livres (dur), de vieux jouets et tout un tas de bordel qui ne servait plus à rien depuis au moins 10 ans. Je fais heureusement régulièrement le tri des vêtements, j’en donne beaucoup.

A moi qui vit dans un bordel notoire, faire le tri me fait toujours un bien fou et me permet littéralement de passer à autre chose. J’ai toujours l’impression sidérante de mieux respirer après avoir trié, rangé, jeté. C’est comme ça qu’en attendant mon fils, j’ai balancé les 3/4 de mes vieilles peluches moches et poussiéreuses pour ne garder que celles que j’aimais vraiment et les lui transmettre.

Idem pour les joujous par milliers de mon fils pourri-gâté à chaque occasion, je trie régulièrement et je fais tourner les jouets auxquels il s’intéresse un peu pour renouveler sa curiosité. Trop de jouets tue le jeu !

Le « ça peut servir » est mon pire ennemi et je le traite maintenant comme tel, essayant de ne pas garder de choses « au cas où ». De toute façon, c’est toujours quand tu jettes/casses/perds un objet que tu en as besoin le lendemain, loi de Murphy oblige.

On a même trié le bureau, c’est dire !

Allez hop, à l’huche !

Et vous, vous êtes plutôt du genre serial stockeur ou minimaliste ?

Nan, faut pas rêver…

Cette année, il y a eu…

  • Un diagnostique très attendu…

  • Une reprise timide, certes, mais bien réelle de la lecture.

  • Des gelées et des grosses chaleurs qui ont accablé mon petit lopin de terre ^^; et une squatteuse qui vient régulièrement gratter les vers de terre.

Oui, c’est un peu le bazar chez moi 😉

  • De belles découvertes de la blogosphère

  • Mon anniversaire ! J’ai été couverte de cadeaux, merci encore !

  • Un chouya de DIY (je suis tellement nulle ah ah 😆 )

  • Une plongée sans complexe dans le monde des dolls… Attention, photos pourries !

  • Un adieu à l’emploi que j’exerçais depuis 8 ans… Adieu téléphone et agrapheuse !

  • Et une rentrée à l’école !

  • Quelques craquages… Dont une teinture blonde XD et un délire devant Woinic avec les potes.

Un renouveau de l’écriture pour moi, qui n’écrivait jusque là que de petites fanfictions sans envergure. Je suis vraiment, vraiment contente d’écrire pour ce blog, de partager des choses avec vous. Je suis surprise d’avoir réussi à tenir (à peu près) le rythme, je n’y croyais pas un instant, et j’espère continuer encore longtemps !

Dans l’ensemble, 2017 fut pour moi une belle année comparées au précédentes : une année pleine de rebondissements, de changements et de décisions. Oh, y en a eu des galères, plein même ! Mais pour une fois dans ma vie, je préfère ne garder que le meilleur de ces douze derniers mois passés aussi en votre compagnie.

A très bientôt, avec tous mes vœux pour 2018 ❤

Notre (nouveau) Noël

Et ben j’aurai mis des années, mais ça y est, je crois que j’ai eu gain de cause !

Alors non, j’ai pas annulé Noël, mais cette année, entre mes 30 ans, quelques prises de conscience assumées et mon enfant, j’ai décidé que je disais stop !

Noël, je t’aime, moi non plus

Cela faisait des années que je rechignais à Noël, le départ pour l’interminable dîner était toujours sujet à de grosses engueulades et à des « J’y vais pas ! » catégoriques de ma part qui font clairement sortir mon mec de ses gonds. Comme il dit :

« Mais ça fait 10 ans que ça dure ces conneries ! »

Et oui. Parce qu’au début, Noël, on le fêtait tous les deux en amoureux, chez ses parents ou les miens. C’était un beau moment. Le 25 était fatalement un marathon insupportable mais comme en plus on était lycéens, on s’accommodait tant bien que mal de cette tournée des Grands Ducs qui n’en finissait jamais entre les cousins, les grands-parents, les tontons et les tatas.

Puis on est devenus adultes, on est entré dans la vie active, et je ne sais plus à quel moment mais la donne a changé. Il fallait être impeccable, souriant, heureux, à l’heure et cramer notre petit salaire en babioles car « moi je fais des cadeaux à tout le monde ». Du coup, lecteur, si comme moi tu es du genre hyper à l’aise en société, tu te tais et tu te conformes. Tu prends sur toi, jusqu’au jour où ça + ça + ça… Ça fait boum dans ta tête. Et les engueulades avant chaque anniversaire/Noël ont commencées.

La question qui fâche : le budget

L’année dernière, je vous l’avais raconté, j’avais réussi à faire stopper les cadeaux « entre adultes » de mon côté. Genre entre les enfants de la compagne de mon père et nous, coucou famille recomposée ! On s’échangeait des boîtes de chocolat, ça n’avait aucun intérêt à part nous coûter de l’argent alors qu’on était tous un peu juste.

Cette petite somme d’argent a été redistribuée dans les cadeaux des enfants, et on a divisé le nombre de cadeaux (beaucoup), de dépenses (un peu) et d’énervement. L’année dernière, on a quand même réussi à gérer malgré les 36 personnes sur notre liste. Heureusement, mon compagnon vit bien de son art, ça nous a permis de nous en sortir bien mieux que les autres années. *Attention râlage ON* Nan mais 36 personnes quoi, c’est de la folie furieuse ! Va trouver 36 cadeaux qualitatifs pour moins de 10 €. Tu peux pas, t’as quand même quasiment 400 boules qui partent. Et puis si tu veux faire un truc un peu plus qualitatif à ta maman ou ton chéri, c’est mort *Râlage OFF*

Vous l’avez compris, non seulement j’ai le porte-monnaie en peau de hérisson mais mes petits revenus ne me permettaient pas d’assurer correctement et j’avais l’impression de radiner et de ne pas être à la hauteur. Gênance extrême. Du coup, ça fait deux ans qu’avec mon chéri, on a bidouillé des petits paniers garnis avec du grignotages, comme des bières du coin, des terrines et des confiseries. Quelque chose qui ne m’assassinait pas financièrement et qui n’irait pas encombrer une étagère puisque c’était consommable. Et on a été suivis, à notre grand bonheur ! Cette année, on a fait un pas de plus en avant contre cette surabondance en réclamant la même chose du côté de sa famille à lui, pour pouvoir faire de vrais beaux cadeaux aux petits plutôt que des babioles.

Pour info, j’adore ce youtubeur que j’ai découvert y a quelques temps et il me fait trop rire, je pense que c’est mon frère et qu’on a été séparés à la naissance. 😆

 

Et si on changeait un peu notre Noël  ?

Sur la blogo, j’ai vu que je n’étais pas la seule à me tourner vers un Noël avec moins de cadeaux, voire même sans cadeau ! L’idée de Noël, c’est de se retrouver et de partager, du coup, on peut effectivement se passer de présents hors de prix. Bien sûr, j’essaye de faire un joli cadeau à mes parents et à mon homme, mais je ne me saigne plus aux 4 veines par obligation sociale comme j’ai pu le faire en rongeant mon frein en pensant à cet argent englouti dans des cadeaux bas de gamme « obligatoires ».

Pourtant, moi, je suis loin, mais alors très loin de faire partie des décroissants hein ! Je ne suis pas et ne serai jamais minimaliste (même si j’aimerai bien) mais le too much de Noël, je n’en pouvais plus. C’était un gros moment de malaise pour moi que celui de la distribution et de l’ouverture des cadeaux. En plus, franchement, s’offrir des boîtes de chocolats à contrecœur en lorgnant sur son découvert, ça n’a rien de très gai…

Et bien cette année, pour la première fois depuis longtemps, j’aborde Noël sereinement.

Parce qu’enfin, nous (mon homme et moi) avons pris notre courage et nos cojones à deux mains pour dire stop. On y a mis les formes, on a laissé l’idée s’installer pendant 1 an mais là, ça y est, nous y sommes.

Et Ô surprise ! Personne n’a l’air d’être traumatisé.

Je me fiche de ne rien recevoir ou presque lors de cette soirée dans la famille de mon compagnon. Ce qui importe, c’est que je vais passer une belle soirée entourée de gens que j’aime, que je vais aller courir en escarpins (ou en baskets) après le Père Noël dans les rues glaciales du village le temps que les lutins disposent les cadeaux au pieds du sapin et admirer la joie des petits quand on rentrera le nez et les joues rougies par le froid. Et ça, ça vaut quand même toutes les boîtes de chocolats du monde.

Mais pas tous les schokobons. Quand même, faut pas déconner !

Bref, pour la première fois depuis longtemps, j’ai l’impression d’avoir trouvé ce que Noël devait être pour moi.

Et vous, votre Noël, il est comment ? Sobre ou extravagant ? A paillettes ou en baskets ?

En solo ? En famille ? En boîte de nuit ?

Quel qu’il soit, je vous souhaite de passer un super moment. 🙂

3 ans plus tard…

3 ans, ça passe vite.

Et en même temps, j’ai l’impression que cet enfant, il est là depuis toujours. Parfois je me dis, mais quelle idée de con, on était bieeeen à deux ! (A cinq, avec les cabots).

Qu’est-ce qui tourne pas rond chez moi ? Pourquoi j’ai voulu un gosse ?

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Ce que j’ai fait de mes vacances…

Helloooo ! Allez, petit article racontage de laïfe, parce que j’aime bien !

Alors, je termine péniblement mes trois semaines de vacances estivales dans mon Winterfell local, où Dieu merci, il n’a pas fait les chaleurs caniculaires du mois de Juin. Ouf, on respire !

J’avais tellement plein de choses de prévues que j’ai même édité un petit planning fait maison où on a noté ce qu’on devait faire avec l’homme. A la base, le programme, c’était bien chargé les premiers jours, petite virée en bord de mer, puis tourisme local sur la deuxième et troisième semaine avec les corvées habituelles ménage/lessives étalées sur 2 ou 3 jours histoire de ne pas faire que ça.

Mais nous sommes of course infoutus de respecter un planning, même s’il est affiché en gros dans la cuisine, rahlala.

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On y fait quoi, à Berck ?

On y flâne, ma foi !

Située sur la Côte d’Opale à environ 3 heures de Paris, Berck accueille de longue date un tourisme… Médical ! Beaucoup de gens vont y faire soigner leurs affections respiratoires, et l’air du littoral est particulièrement sain.

Un centre-ville accessible à tous

Ce que j’ai notamment apprécié à Berck, c’est qu’il y a beaucoup de personnes différentes : des familles, des jeunes, des vieux, et beaucoup de personnes en fauteuil ou à mobilité réduite. Du coup, quand tu dis que tu as un enfant handicapé, personne ne te regarde (ou ne le regarde lui) comme un bête curieuse, quand bien même son handicap n’est pas forcément visible au premier coup d’œil. C’est appréciable, quelque part.

Niveau accessibilité, j’ai remarqué que quasiment toutes les boutiques ou lieux parcourus étaient à peu près adaptés. Je trouve ça vachement bien, il serait temps que ça se démocratise. Dans ma ville, entre les exigences des Bâtiments de France et l’exiguïté de certains locaux tout justes praticables quand tu marches sur tes deux pieds, la mise aux normes est soit du domaine de l’impossible, soit extrêmement coûteuse. Et il y a tous ceux qui ne s’en préoccupent tout simplement pas.

Je ne pense pas non plus que tous ces aménagements aient été faits de grandeur de cœur hein, mais une grosse population de Berck venant s’y faire soigner entre l’hôpital maritime et le centre de réadaptation, le centre-ville a dû s’adapter, et de ma fenêtre, je trouve ça bien. Du coup, si vous vous y rendez à l’occasion, ne vous étonnez pas de voir se côtoyer vélos et fauteuils roulants sur la route, c’est normal.

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Une virée en bord de mer avec un bout de chou autiste, ça s’passe comment ?

Je suis enfin en vacances, et (attention gros scoop) je n’aime pas trop quitter mon chez-moi. Hyper casanière, j’ai pourtant un énorme faible pour la mer. Ça me dépayse et ça me ressource, j’ai l’impression que mes poumons se déplient et que mes yeux se décollent.

Alors entre le boulot (prenant), les finances (qui sont ce qu’elles sont), le Poulpy (qu’on essaye de ne pas trop perturber) et notre trio infernal de bestioles, c’est vrai qu’on n’est pas forcément super enclins à partir. Et même si j’ai la chance d’avoir de la famille et un hébergement gratuit dans le Var, me taper 12 heures de route en pleine cagna pour me retrouver sous le soleil écrasant de Provence et sa marée humaine, ça me fait moyen fantasmer.

Surtout que c’est juste la canicule là-bas en ce moment, je me liquéfierai jusqu’à disparition totale. Glamour !

Mais la mer ah… La mer ! Un amour que je tiens d’ailleurs de la mienne, de mère.

Du coup, pour changer d’air et d’atmosphère, on essaye au moins une fois par an de se faire une virée en bord de mer, du côté de Berck pour le moment.

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Mojito dégueu du soir… & sorbet à la poire !

Coucou les gens !

Comme vous avez pu (ou pas) le constater, j’ai complètement loupé mon créneau de postage du vendredi.

Ce week-end ayant été chargé en ascenseurs émotionnels, j’ai soigné mes overreactions et mes envie de sauter du haut d’un trottoir par du sorbet à la poire et un mojito tout dégueu fait à l’arrache avec un Mister Freeze au citron dedans paske j’avais pas de glaçon. Ma vie est un sketch. Le titre de cet article est donc un hommage à ma folie.

Je devais rebondir sur l’actu et vous parler vaccins, ou blablater sur une énième série que je viens de terminer et que j’ai trouvé cool (Riverdale, pour ne pas la nommer), ou vous causer de ma rupture conv’ qui est en bonne voie ou encore des collections parfaitement inutiles et complètement chelous que j’ai commencé. J’ai temporisé un peu mes pics de tension avec de la lecture, notamment un livre de ma box littéraire, et de fictions originales aussi qui m’ont fait voyager à l’autre bout du monde, mais ça je vous en parlerai très bientôt ! 😉

Comme je ne me décide pas malgré ce choix dantesque, je partagerai juste avec vous ma grande joie et ma fierté : mon petit garçon va être scolarisé à la rentrée alors même que l’AVS manque à l’appel puisque la MDPH est complètement overbookée et que nous n’aurons peut-être aucune réponse avant Novembre, voire Décembre 2017.

L’école de notre quartier a accepté de nous recevoir, et après  cette rencontre, la directrice a proposé de lui faire une petite heure de test en classe qui s’est super bien passée (oui, mon fils est un malin, il fait sa rentrée en Juillet ah ah). Le contact a été super agréable, Bébé Poulpy a pu découvrir l’école, et a première vue, il en est ravi. Et nous aussi !

Voilà, c’était juste un tout petit article sans grande importance, mais le rythme s’accélère sur certaines démarches et malgré les vacances qui approchent (je compte les jours), je ne serai peut-être pas très présente d’ici là.

Je rêve de me rouler dans l’herbe toute neuve de mon jardin avec un bon bouquin…

Ah, j’en rêve !